L’utilisation du vélo en zone urbaine

En 2015, l’INSEE annonçait que 2% des actifs vivant dans les grands pôles urbains utilisaient leur vélo pour rejoindre leur travail dans les centres-villes. Score qui concurrençait l’utilisation des 2 roues à moteurs. Cette pratique concernait principalement les trajets jusqu’à 4 kilomètres.

La motivation principale était son faible coût d’utilisation au regard de son prix d’achat. Il n’en reste pas moins que d’autres critères faisaient pencher la balance :

  • sa rapidité et sa souplesse dans les déplacements urbains,
  • un avantage certain pour la santé,
  • un impact environnemental inexistant,
  • un risque d’accidents moindre que les 2 roues.

L’impact de la crise sanitaire du Coronavirus Covid-19 : les primes « Coup de Pouce »

Aujourd’hui, en 2020, la crise sanitaire engendrée par la Covid-19 fait fuir les transports en commun. Ce sont des lieux de trop grande promiscuité. Des solutions alternatives sont largement plébiscitées pour aller travailler et plus largement pour se déplacer ; dont le vélo en première ligne.

Des entreprises favorisent ces initiatives et certains employeurs participent aux frais de location de ces vélos, principalement électriques.

L’état encourage également cet usage avec le « Bonus Vélo », aide pour l’achat d’un VAE (Vélo à Assistance Électrique).  Mais aussi avec la prime « Coup de Pouce Réparations » de 50 € pour la remise en état de son ancien vélo.

Cependant, les nouveaux utilisateurs de mobilités urbaines ne sont pas pour autant habitués à enfourcher leur bicyclette. Ni même à circuler en ville parmi les voitures et autres dangers.

Depuis la mise en circulation des Vélib, la ville de Paris enregistre une recrudescence des accidents impliquant les vélos.

L’État a de ce fait mis en place la prime « Coup de Pouce Remise en Selle » pour accompagner à l’usage du vélo les personnes peu à l’aise sur une bicyclette.

Comment mettre tout en œuvre pour vivre une expérience Vélo 100% sécurisée ?

Avant d’utiliser son propre vélo, il vaut mieux s’assurer qu’il est parfaitement pourvu en équipements de sécurité : avertisseur sonore digne de ce nom, éclairages performants, catadioptres, freins efficaces, pneus non seulement en bon état, mais également gonflés entre 3.5 et 5 bars…

Côté sécurité personnelle, l’usage d’un casque homologué et d’un gilet réfléchissant est un choix raisonnable, tout comme l’usage des lampes stroboscopiques pour signaler sa présence. Des vêtements adaptés sont indispensables pour se préserver de la chaleur, du froid et de la pluie. Mais aussi pour épargner sa peau en cas de chute. Des lunettes protégeant d’un soleil aveuglant compléteront cet équipement.

Une fois prêt à attaquer le bitume, les espaces réservés aux cyclistes sont encore trop rares. Mais même lorsque l’on utilise les voies cyclables, dans un environnement urbain les dangers sont toujours présents.

Bien que les cyclistes soient autorisés à rouler à contresens sur les voies à sens unique limitées à 30 km/h, depuis l’article R 412-28-1 du code de la route de 2016, cela s’avère malgré tout très dangereux : les cyclistes peuvent surprendre les automobilistes et renverser des piétons étourdis.

Respecter le code de la route est un prérequis pour la sécurité de chacun sur la voie publique. Les cyclistes n’en sont pas exemptés malgré les nombreux manquements au code de la route. Ils doivent donc respecter tous les panneaux de signalisation.

Et la sécurité du vélo en lui-même ?

Si le vélo offre une grande liberté de circulation, en revanche il est surexposé aux vols. Néanmoins, les agglomérations urbaines offrent désormais des solutions pour conserver les bicyclettes à l’abri de toute tentation. Les Vélos-Boxx en sont un excellent exemple : bien intégrés au paysage urbain, ils garantissent la mise à l’abri des bicyclettes contre les vols et les destructions. Ils sont même dotés de serrures électroniques, plus sécurisées, et donc moins violables.

C’est ainsi que l’état met actuellement en place une prise en charge de 60% des coûts d’installation de nouvelles places de stationnement pour les vélos. Il s’agit de la prime « Coup de Pouce Stationnement Temporaire » à destination des bailleurs sociaux, des résidences étudiantes, des établissements d’enseignement, des collectivités et des pôles d’échanges multimodaux.

Alors, prêt à vous lancer sur les pistes pour rejoindre votre bureau ?